L'incroyable épopée de Tati & Papi Dézil

Pêle-Mêle

Bien qu'en possession d'un bail de 30 ans dûment estampillé, la cohabitation avec notre propriétaire et ancien régisseur était devenue vraiment trop tendue. Nous souhaitions donc nous éloigner du Jardin Tropical en attendant le développement judiciaire des affaires en cours.


TROPICALIA.... Nouveau décor... Nouveaux projets !
Notre Ami et Président de l'association Synergétiques, Marc Blondel, nous propose alors un terrain absolument splendide, plus vaste que le précédent, en attente d'affectation depuis une quinzaine d'années. Il est magnifiquement arboré et présente de plus une disposition idéale pour installer la Médiathèque de Brousse de Parviz et le Centre d'agriculture expérimentale indispensable à plusieurs sous projets de Jean-Claude.

Mais, comment financer cette kyrielle de projets ?

Tout d'abord il faut rappeler la différence abyssale de niveau de vie. Un Smic à 30 Euros et des coûts de matériaux locaux à l'avenant. Les demandes de subventions formulées aux bailleurs internationaux s'exprimant sur des bases occidentales, rien ne paraît impossible.

Néanmoins, un complément de recette pour assurer les frais de fonctionnement, s'avère hautement souhaitable. Compte tenu de l'engouement grandissant du monde riche pour le tourisme solidaire, l'idée d'un apport de type touristique s'impose.

Mais l'hôtellerie classique exige de grosses mise de fonds et surtout une compétence et une volonté de nous engager dans cette voie, qui nous font défaut.

Jean-Claude toujours imaginatif, invente "la tente végétale" sorte de bungalow, mais amovible, ne comportant que des matériaux indigènes et des techniques ancestrales locales. L'objectif est que cet objet soit la base (symbolique et marketing) d'un nouveau concept... celui de "gîte de brousse".

L'idée en perspective est de créer un circuit, de relais en relais, pour relier les diverses étapes à pied, en carriole à zébu, en pirogue, à bicyclette etc... afin de visiter l'intégralité du nord "sauvage" de Sainte Marie.

Se pose néanmoins, un petit problème... même à un coût initial égal à 10% de l'hôtellerie classique, peu d'autochtones disposent des moyens financiers nécessaires. Un contact est pris avec "OTIV", un groupe financier mutualiste local. Un accord de principe est pris pour créer un équivalent local et adapté des "gîtes de France".

Mais l'heure est venue de retourner quelques semaines à La Réunion, pour l'entretien médical de J-C et le suivi de nombreux contacts avec les instances paraétatiques, ou privées apporteurs virtuels de fonds... ainsi qu'organiser des réunions avec les membres de nos associations.




Jean-Claude RIDOLCE
Rédigé par Jean-Claude RIDOLCE le Mercredi 3 Janvier 2007 à 11:54

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